Messe dominicale

Lundi 23 Mars 2026
Saint Turibio de Mogrovejo
15:00
Eglise Saint Saturnin de Cusset
Obsèques
de Yvette FAVIER

Mardi 24 Mars 2026
Saint Oscar Romero
07:30
Chapelle Collège St Joseph : Messe aux chandelles
14:30 Eglise Saint Rémi Saint Rémy en Rollat
Obsèques de Irène MICHEL
16:00 Maison de Retraite de l’Hôtel Dieu : messe

Mercredi 25 Mars 2026
Annonciation du Seigneur
09:00 Eglise Saint Saturnin de Cusset : messe
11:00-12:00 Eglise Sainte Bernadette de Saint-Yorre
Confessions
15:00 Eglise Saint Saturnin de Cusset
Obsèques de Annie GOULANGE

Jeudi 26 Mars 2026
Bienheureuse Madeleine Morano
19:00 Eglise Saint Saturnin de Cusset : messe

Vendredi 27 Mars 2026
Bienheureux Louis-Édouard Cestac
09:00 Eglise Saint Saturnin de Cusset : messe
09:30-14:00  Eglise Saint Saturnin de Cusset :
adoration du Saint Sacrement.
15:00 Eglise Saint Saturnin de Cusset :
Chemin de croix
17:00-17:30 Eglise Saint Saturnin de Cusset : Chapelet
18:00-20:00 Cusset  : veillée miséricorde

Samedi 28 Mars 2026
Bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé
09:00-10:00
Confessions
18:30 Eglise Saint Saturnin de Cusset :
messe anticipée des Rameaux
Pour Jean GITENAY et les défunts de la famille BASMAISON (†)
Yvonne et Louis PICARLES (†)
Familles PICARLES – THEUIL(†) –
Marcel ROUGERON et  familles PICARLES – LASSER (†)

Dimanche 29 Mars 2026
Sainte Gladys
09:15 Eglise sainte Bernadette de Saint-Yorre :
messe des Rameaux
Pour Gabrielle CARTON [Anniv. 10 ans (†)]

11:00 Eglise saint Saturnin de Cusset
messe des Rameaux
Pour Marie-Claude LÉONARD (†)
Camille et Anaïs CHERVIN (†)
René THIOLLIER (†)
Suzanne GAY épouse THIOLLIER (†)
Pierre SOL (†)

 

 

 

 

 

Ordinaires des messes

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Seigneur, prends pitié de nous
Ô Christ, prends pitié de nous
Seigneur, prends pitié de nous

Seigneur, prends pitié
Ô Christ, prends pitié
Seigneur, prends pitié

Seigneur, Seigneur, prends pitié
Ô Christ, ô Christ, prends pitié
Seigneur, Seigneur, prends pitié

Kyrie eleison
Christe eleison
Kyrie eleison

De ton peuple rassemblé par ta parole,
Seigneur prends pitié
De ton peuple sanctifié par ton Esprit,
ô Christ prends pitié
De ton peuple racheté par ton sang,
Seigneur prends pitié

Seigneur Jésus-Christ envoyé par le Père pour sauver tous les hommes,
Seigneur prends pitié
Seigneur prends pitié des pécheurs que nous sommes,
Seigneur prends pitié (bis)
Toi qui es venu appeler les pécheurs, Toi l’avenir de l’homme,
Ô Christ prends pitié
Ô Christ prends pitié des pécheurs que nous sommes,
Ô Christ prends pitié (bis)
Seigneur élevé dans la gloire du Père, intercède pour l’homme,
Seigneur prends pitié
Seigneur prends pitié des pécheurs que nous sommes,
Seigneur prends pitié (bis)

Gloire à Dieu au plus haut des cieux !
Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime !
ou
Gloire à Dieu, gloire à Dieu, au plus haut des cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime !
ou
Gloria in excelsis Deo ! Gloria Deo Domino ! (bis) Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! ou
Gloire à Dieu au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! Gloire à Dieu au plus haut des cieux, Gloire à Dieu, gloire à Dieu !

1/ Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire, Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
2/ Seigneur Fils unique Jésus-Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père ; toi qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous. 3/ Toi qui enlèves les péchés du monde, reçois notre prière ; toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.
4/ Car toi seul es Saint, toi seul es Seigneur, toi seul es le Très-Haut, JésusChrist, avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père. Amen !

* * *

Gloire à Dieu, paix aux hommes, joie du ciel sur la terre ! (bis)
1/ Pour tes merveilles Seigneur Dieu, ton peuple te rend grâce :
Ami des hommes, sois béni pour ton règne qui vient !
A toi les chants de fête par ton Fils bien-aimé dans l’Esprit.

2/ Sauveur du monde, Jésus-Christ, écoute nos prières ;
Agneau de Dieu, vainqueur du mal, sauve-nous du péché !
Dieu Saint, splendeur du Père, Dieu vivant le Très-Haut, le Seigneur.

* * *

Gloire à Dieu au plus haut des cieux
Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! Gloire à Dieu au plus haut des cieux Gloire, gloire, gloire à Dieu !

1/ Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire.
2/ Seigneur Dieu le Père tout-puissant, Seigneur Fils unique Jésus-Christ, Seigneur Agneau de Dieu, le Fils du Père.
3/ Toi qui enlèves tous les péchés, sauve-nous du mal, prends pitié, assis auprès du Père, écoute nos prières.
4/ Car toi seul es Saint et Seigneur, toi seul es le Très-Haut, Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit, dans la gloire du Père.

Je crois en Dieu,
le Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre ;
et en Jésus-Christ,
son Fils unique, notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint-Esprit,
est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate,
a été crucifié,
est mort et a été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit-Saint,
à la sainte Eglise catholique,
à la communion des saints,
à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair,
à la vie éternelle.
Amen.

***

Je crois en un seul Dieu,
le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre,
de l’univers visible et invisible.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ,
le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu,
lumière née de la lumière,
vrai Dieu, né du vrai Dieu,
Engendré, non pas créé,
consubstantiel au Père,
et par lui tout a été fait.
Pour nous les hommes, et pour notre salut,
il descendit du ciel ;
Par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie,
et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate,
il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures,
et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire,
pour juger les vivants et les morts ;
et son règne n’aura pas de fin.
Je crois en l’Esprit Saint,
qui est Seigneur et qui donne la vie ;
il procède du Père et du Fils ;
avec le Père et le Fils,
il reçoit même adoration et même gloire ;
il a parlé par les prophètes.
Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J’attends la résurrection des morts,
et la vie du monde à venir. Amen.

Saint, Saint, Saint le Seigneur, Dieu de l’univers !
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire Hosanna au plus haut des cieux !
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur Hosanna au plus haut des cieux !

Sanctus, Sanctus, Sanctus, Deus sabaoth ! (bis)
Pleni sunt caeli et terra, gloria tua
Hosanna in excelsis Deo ! Hosanna in excelsis ! (bis)
Benedictus qui venit in nomine Domini
Hosanna in excelsis Deo ! Hosanna in excelsis ! (bis)

Saint le Seigneur, Alléluia (ter) Saint, Saint, Saint !
1/ Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
2/ Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Hosanna, hosanna, hosanna au plus haut des cieux ! (bis)
1/ Saint, saint, saint le Seigneur Dieu de l’univers !
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
2/ Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

Saint le Seigneur, Saint le Seigneur !
Hosanna au plus haut des cieux, hosanna au plus haut des cieux.
1/ Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
2/ Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.

1/ 2/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Prends pitié de nous, prends pitié de nous.
3/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Donne-nous la paix, donne-nous la paix.

***

1/ 2/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Prends pitié de nous.
3/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Donne-nous la paix.

***

1/ 2/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Agneau de Dieu, prends pitié de nous.
3/ Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde,
Agneau de Dieu, donne-nous la paix.

***

1/ 2/ Agnus Dei qui tollis peccata mundi,
miserere nobis
3/ Agnus Dei qui tollis peccata mundi,
dona nobis pacem.

***

1/ Agneau véritable, Jésus Fils de Dieu,
tu donnes sens à l’homme,
Agneau sans péché
Agneau sans péché,
tu donnes sens à l’homme,
Agneau de Dieu, prends pitié de nous.

2/ Agneau véritable, Jésus Fils de Dieu,
tu rassembles les hommes,
Agneau de la Paix
Agneau de la Paix, tu rassembles les hommes,
Agneau de Dieu,
prends pitié de nous.

3/ Agneau véritable, Jésus Fils de Dieu,
pain rompu pour les hommes,
Agneau immolé
Agneau immolé, pain rompu pour les hommes,
Agneau de Dieu,
donne-nous la paix.

* * *

1/ Agneau de Dieu, tu as ouvert le livre,
tu es venu sécher nos larmes,
tu donnes sens à notre vie !
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde,
prends pitié de nous.

2/ Agneau de Dieu, tu rassembles les peuples,
comme les grains sur les collines
viennent se fondre au même pain !
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde,
prends pitié de nous.

3/ Agneau de Dieu, tu nous as rendus libres
et tu nous as donné la vie pour mieux nous dire ton amour !
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde,
donne-nous la paix.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.

Ainsi soit-il

 

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Ainsi soit-il

Je confesse à Dieu tout-puissant,
Je reconnais devant vous, frères et sœurs,
que j’ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission ;
oui, j’ai vraiment péché.
C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie,
les anges et tous les saints,
et vous aussi, frères et sœurs,
de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

CHANTS POUR LE TEMPS DU CARÊME


Seigneur Jésus, Tu nous as dit :
« Je vous laisse un commandement nouveau :
Mes amis, aimez-vous les uns les autres.
Écoutez mes paroles et vous vivrez ».

Devant la haine, le mépris, la guerre,
Devant les injustices, les détresses,
Au milieu de notre indifférence,
Ô Jésus, rappelle-nous ta Parole.

Fais-nous semer ton Evangile
Fais de nous des artisans d’unité.
Fais de nous des témoins de ton pardon,
A l’image de ton amour.

Tu as versé ton sang sur une croix,
Pour tous les hommes de toutes les races,
Apprends-nous à nous réconcilier,
Car nous sommes tous enfants d’un même Père.


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Seigneur, avec toi nous irons au désert,
Poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et nous mangerons la parole de Dieu,
et nous choisirons notre Dieu.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous vivrons le désert avec toi !


Seigneur, nous irons au désert pour guérir,
poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et tu ôteras de nos coeurs le péché,
et tu guériras notre mal.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Ô Vivant qui engendre la vie !

Seigneur, nous irons au désert pour prier,
Poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et nous goûterons le silence de Dieu,
Et nous renaîtrons dans la joie.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous irons dans la force de Dieu !


Seigneur, nous irons au désert vers la croix,
Poussés comme toi par l’Esprit.(bis)
Et nous te suivrons au désert pas à pas,
et nous porterons notre croix
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous vivrons la folie de la Croix !


C’est toi Seigneur le Pain rompu, livré pour notre vie.
C’est toi, Seigneur, notre unité, Jésus ressuscité.


Jésus, la nuit qu´il fut livré, rompit le pain et dit :
Prenez, mangez : voici mon corps, livré pour l´univers.

Jésus, la nuit qu´il fut livré, montra le vin et dit :
Prenez, buvez : voici mon sang, versé pour l´univers.

Je donnerai gratuitement à ceux qui m´ont cherché,
Et tous les pauvres mangeront, parole du Seigneur.

Je suis le pain qui donne vie : qui croit en moi, vivra ;
Et je le ressusciterai, au jour de mon retour.

Je suis venu pour vous sauver et non pour vous juger :
C´est notre Père qui m´envoie pour vous donner la vie.

Nous partageons un même pain, dans une même foi,
Et nous formons un même corps : l´Eglise de Jésus.

C´est maintenant le temps de Dieu : il faut nous préparer.
C´est maintenant le temps de Dieu : il faut changer nos coeurs.

Avant d´aller vers mon autel, regarde ton prochain :
Pardonne et réconcilie-toi, puis viens dans ma maison.

Si nous souffrons en Jésus Christ, en lui nous régnerons.
Si nous mourons en Jésus Christ, en lui nous revivrons.


Dieu, qui nous appelle à vivre
Aux combats de la liberté,
Pour briser nos chaînes
Fais en nous ce que tu dis !
Pour briser nos chaînes
Fais jaillir en nous l’Esprit !

Dieu, qui nous apprends à vivre
Aux chemins de la vérité,
Pour lever le jour
Fais en nous ce que tu dis !
Pour lever le jour
Fais jaillir en nous l’Esprit

Dieu, qui nous invites à suivre
Le soleil du Ressuscité,
Pour passer la mort
Fais en nous ce que tu dis !
Pour passer la mort
Fais jaillir en nous l’Esprit !

Dieu, qui as ouvert le livre
Où s´écrit notre dignité,
Pour tenir debout
Fais en nous ce que tu dis !
Pour tenir debout
Fais jaillir en nous l’Esprit ! !


Ecoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit,
On marche sur la route, on marche dans la nuit.
Ecoute, écoute, les pas du Seigneur vers toi,
Il marche sur ta route, il marche près de toi.


Ils ont marché au pas des siècles vers un pays de joie.
Ils ont marché vers la lumière pour habiter la joie.

Ils ont laissé leurs cris de guerre pour des chansons de paix.
Ils ont laissé leur bout de terre pour habiter la paix.

Ils sont venus les mains ouvertes pour accueillir l’amour.
Ils sont venus chercher des frères pour habiter l’amour.


En toi j’ai mis ma confiance, ô Dieu très saint,
Toi seul es mon espérance et mon soutien ;
C’est pourquoi je ne crains rien, j’ai foi en toi, ô Dieu très saint,
C’est pourquoi je ne crains rien, j’ai foi en toi, ô Dieu très saint.


Grain semé pour mourir,
grain porteur d´avenir,
Blé grandi en épi,
blé promesse de vie,
Pain levé dans le four,
pain partage d´amour,
Corps brisé sur la croix,
corps mangé au repas.

Cep au sarment taillé,
cep de sève chargé,
Fruit mûri au soleil,
fruit aux couleurs de ciel,
Vin sorti du pressoir,
vin vendange d´espoir,
Sang de ton coeur ouvert,
sang à la table offert.


La nuit qu’il fut livré, le Seigneur prit du pain,
En signe de sa mort, le rompit de sa main :

« Ma vie, nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne
Afin de racheter tous mes frères humains. »

Après qu’il eût soupé pour la dernière fois,
S’offrit comme victime au pressoir de la croix :
« Mon sang, versé pour vous, est le sang de l’Alliance ;
Amis, faites ceci en mémoire de moi. »

Et nous, peuple de Dieu, nous en sommes témoins :
Ta mort, nous l’annonçons par ce pain et ce vin.
Jésus ressuscité, ton Église t’acclame,
Vainqueur, passé du monde à la gloire sans fin !

Tu viens revivre en nous ton mystère pascal :
Éteins en notre chair le foyer de tout mal.
Nous sommes tes sarments, sainte vigne du Père :
Fais-nous porter du fruit pour le jour triomphal.

Seigneur, nous attendons ton retour glorieux :
Un jour tu nous prendras avec toi dans les cieux.
Ton corps est la semence de vie éternelle :
Un jour tu nous prendras à la table de Dieu.

Les mains ouvertes devant toi, Seigneur,
Pour t’offrir le monde,
Les mains ouvertes devant toi, Seigneur,
Notre joie est profonde.

Garde-nous tout-petits devant ta face,
Simples et purs comme un ruisseau.
Garde-nous tout-petits devant nos frères
Et disponibles comme une eau.

Garde-nous tout-petits devant ta face,
brûlants d´amour et pleins de joie.
Garde-nous tout-petits parmi nos frères,
Simples chemins devant leurs pas !

Garde-nous tout-petits devant Ta Face,
Comme la Vierge immaculée !
Garde-nous transparents à tous nos frères,
De l’amour qui l’a consumée.

Apprends-nous à chanter ton Évangile,
Comme Marie auprès de Toi.
Comble de Ton Amour le coeur des pauvres,
Le coeur des riches, change-le.


Lumière des hommes ! Nous marchons vers toi.
Fils de Dieu ! Tu nous sauveras.

Ceux qui te cherchent, Seigneur,
Tu les conduis vers la lumière,
Toi, la route des égarés.

Ceux qui te trouvent, Seigneur,
Tu leur promets vie éternelle,
Toi, la Pâque des baptisés

Ceux qui te suivent, Seigneur,
Tu les nourris de ta Parole,
Le Pain de tes invités.


Mendiant du jour, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la lampe pour la nuit ; (bis)
Et tu deviens la nuée qui dissout les ténèbres.

Mendiant du feu, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la flamme pour l’hiver, (bis)
Et tu deviens l´incendie qui embrase le monde.

Mendiant d´espoir, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la source pour l’été, (bis)
Et tu deviens le torrent d’une vie éternelle.

Mendiant de toi, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la perle d’un amour, (bis)
Et tu deviens le trésor pour la joie du prodigue.

Mendiant de Dieu, je te prends dans mes mains,
Mais tu prends dans ta main la mienne pour ce jour, (bis)
Et je deviens l´envoyé aux mendiants de la terre


Mon Père, mon Père, je m’abandonne à toi
Fais de moi ce qu’il te plaira
Quoi que tu fasses, je te remercie
Je suis prêt à tout, j’accepte tout

Car tu es mon Père, je m’abandonne à toi
Car tu es mon Père, je me confie en toi

Mon Père, mon Père, en toi je me confie
En tes mains, je mets mon esprit
Je te le donne, le coeur plein d’amour
Je n’ai qu’un désir, t’appartenir


N’aie pas peur, Laisse-toi regarder par le Christ ;
Laisse-toi regarder, car il t’aime. (bis)

Il a posé sur moi son regard,
Un regard plein de tendresse.
Il a posé sur moi son regard,
Un regard long de promesse.

Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit « Viens et suis-moi ».
Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit «Viens, ne crains pas ».

Il a posé sur moi son regard,
Et ses yeux en disaient long.
Il a posé sur moi son regard,
C’était celui du pardon.

Il a posé sur moi son regard,
Alors j’ai vu qu’il pleurait.
Il a posé sur moi son regard,
Alors j’ai su qu’il m’aimait.


Ouvre mes yeux, Seigneur,
Aux merveilles de ton amour ;
Je suis l’aveugle sur le chemin,
Guéris-moi, je veux te voir.

Ouvre mes mains, Seigneur,
Qui se ferment pour tout garder ;
Le pauvre a faim devant ma maison :
Apprends-moi à partager.

Fais que je marche, Seigneur,
Aussi dur que soit le chemin ;
Je veux te suivre jusqu’à la croix :
Viens me prendre par la main.

Fais que j’entende, Seigneur,
Tous mes frères qui crient vers moi ;
À leur souffrance et à leurs appels
Que mon coeur ne soit pas sourd.

Garde ma foi, Seigneur,
Tant de voix proclament ta mort ;
Quand vient le soir et le poids du jour,
Ô Seigneur, reste avec moi.


Peuple de l´Alliance, ton Dieu te fait signe. (bis)
Marche à la suite de Jésus !
Va crier son nom
Sur les chemins du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te réveille. (bis)
Passe la mer avec Jésus !
Va creuser ta soif
Dans les déserts du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te pardonne. (bis)
Prends la lumière de Jésus !
Va semer l´amour
Dans les hivers du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te libère. (bis)
Porte ta croix avec Jésus !
Va planter la paix
Aux carrefours du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu t´illumine. (bis)
Passe la mort avec Jésus !
Va danser la vie
Sur les tombeaux du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu est ta force. (bis)
Ouvre tes portes avec Jésus !
Tu vivras d´Esprit
Aux quatre vents du monde. (bis)


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Puisque tu fais miséricorde,
Puisque nos vies sont devant toi,
Puisque tu as versé ton sang pour nous,
Seigneur Jésus pardonne-nous


Pitié pour moi, mon Dieu, en ta bonté,
En ta tendresse libère-moi.
Lave moi tout entier de mon péché,
Et de ma faute, purifie-moi.

Contre Toi et Toi seul, oui, j’ai péché,
Ce qui T’offense, oui, je l’ai fait.
Ô mon Dieu, lave moi, je serai pur,
Je serai blanc plus que la neige.

Rends-moi Seigneur la joie d’être sauvé,
Que tout mon être danse pour Toi.
Détourne-Toi, ô Dieu, de mon péché,
Toutes mes fautes, efface-les.

Affranchis-moi, donne-moi ton salut,
J’annoncerai ta vérité.
Ouvre mes lèvres, que je loue ton nom,
Et que ma bouche chante pour Toi.

Ce qui Te plaît c’est un esprit brisé,
Un coeur contrit, et humilié.
Tu ne rejettes pas le coeur broyé ;
Reçois ma vie, pour la combler.


Si l’espérance t’a fait marcher
Plus loin que ta peur (bis)
Tu auras les yeux levés
Alors tu pourras tenir
Jusqu’au soleil de Dieu.

Si la colère t’a fait crier
Justice pour tous (bis)
Tu auras le coeur blessé
Alors tu pourras lutter
Avec les opprimés.

Si la misère t’a fait chercher
Aux nuits de la faim (bis)
Tu auras le coeur ouvert
Alors tu pourras donner
Le pain de pauvreté.

Si la souffrance t’a fait pleurer
Des larmes de sang (bis)
Tu auras les yeux lavés
Alors tu pourras prier
Avec ton frère en croix.

Si l’abondance t’a fait mendier
Un peu d’amitié (bis)
Tu auras les mains tendues
Alors tu pourras brûler
L’argent de tes prisons.

Si la faiblesse t’a fait tomber
Au bord du chemin (bis)
Tu sauras ouvrir les bras
Alors tu pourras danser
Au rythme du pardon.

Si la tristesse t’a fait douter
Au soir d’abandon (bis)
Tu sauras porter ta croix
Alors tu pourras mourir
Au pas de l’homme-Dieu.


Sur les routes de l´Alliance, Ta lumière nous conduit.
Nous marchons pleins d´espérance, Tu nous mènes vers la vie.

Dieu, printemps du monde, par amour tu nous choisis.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux qui sait répondre à l´appel de ton Esprit !

Dieu, semeur d´étoiles, tu éclaires notre nuit.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux qui ose croire au soleil de ton pays !

Dieu, berger fidèle, tu nous dis quel est ton nom.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux celui qui cherche, tu lui ouvres ta maison !

Dieu, sauveur des hommes, tu nous donnes Jésus Christ.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux le coeur de pauvre, son trésor est infini !

Dieu, promesse offerte, ton Alliance est notre joie.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux dans ta lumière les marcheurs qui gardent foi !


Si tu dénoues les liens de servitude,
Si tu libères ton frère enchaîné,
La nuit de ton chemin sera lumière de midi (bis)
Alors, de tes mains, pourra naître une source,
La source qui fait vivre la terre de demain,
La source qui fait vivre la terre de Dieu.

Si tu partages le pain que Dieu te donne,
Avec celui qui est ta propre chair,
La nuit de ton amour sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton coeur pourra sourdre une eau vive,
L’eau vive qui abreuve la terre de demain,
L’eau vive qui abreuve la terre de Dieu.

Si tu détruis ce qui opprime l’homme,
Si tu relèves ton frère humilié,
La nuit de ton combat sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton pas, pourra naître une danse,
La danse qui invente la terre de demain,
La danse qui invente la terre de Dieu.

Si tu dénonces le mal qui brise l’homme,
Si tu soutiens ton frère abandonné,
La nuit de ton appel sera lumière de midi (bis)
Alors, de tes yeux, pourra luire une étoile,
L’étoile qui annonce la terre de demain,
L’étoile qui annonce la terre de Dieu.

Si tu abats les murs entre les hommes,
Si tu pardonnes à ton frère ennemi,
La nuit de ta passion sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton pain, pourra vivre une Église,
L’Église qui rassemble la terre de demain,
L’Église qui rassemble la terre de Dieu


Table dressée sur nos chemins,
Pain partagé pour notre vie !
Heureux les invités au repas du Seigneur,
Heureux les invités au repas de l’amour !


Tu es le pain de tout espoir,
Pain qui fait vivre tous les hommes !
Tu es le pain de tout espoir,
Christ, lumière dans nos nuits !

Tu es le pain d’humanité,
Pain qui relève tous les hommes !
Tu es le pain d’humanité,
Christ, lumière pour nos pas !

Tu es le pain de chaque jour,
Pain qui rassemble tous les hommes !
Tu es le pain de chaque jour,
Christ, lumière dans nos vies !


Vivons en enfants de lumière
Sur les chemins où l’esprit nous conduit :
Que vive en nous le nom du Père !

L’heure est venue de l’exode nouveau !
Voici le temps de renaître d’en-haut !
Quarante jours avant la Pâque,
Vous commencez l’ultime étape.

L’heure est venue de sortir du sommeil !
Voici le temps de l’appel au désert !
Allez où va le Fils de l’homme.
La joie de Dieu sur lui repose.

L’heure est venue de lutter dans la nuit !
Voici le temps d’affronter l’Ennemi !
N’ayez pas peur face aux ténèbres.
A l’horizon la croix se dresse.

L’heure est venue de grandir dans la foi !
Voici le temps de la faim, de la soif !
Gardez confiance, ouvrez le Livre.
Voici le pain, voici l’eau vive !

L’heure est venue d’affermir votre coeur !
Voici le temps d’espérer le Seigneur !
Il est tout près, il vous appelle.
Il vous promet la vie nouvelle.

L’heure est venue de courir vers la vie !
Voici le temps de trouver Jésus Christ !
Il est présent parmi les pauvres.
Il vous précède en son Royaume

CHANTS POUR LE TEMPS DU CARÊME


Seigneur Jésus, Tu nous as dit :
« Je vous laisse un commandement nouveau :
Mes amis, aimez-vous les uns les autres.
Écoutez mes paroles et vous vivrez ».

Devant la haine, le mépris, la guerre,
Devant les injustices, les détresses,
Au milieu de notre indifférence,
Ô Jésus, rappelle-nous ta Parole.

Fais-nous semer ton Evangile
Fais de nous des artisans d’unité.
Fais de nous des témoins de ton pardon,
A l’image de ton amour.

Tu as versé ton sang sur une croix,
Pour tous les hommes de toutes les races,
Apprends-nous à nous réconcilier,
Car nous sommes tous enfants d’un même Père.


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Seigneur, avec toi nous irons au désert,
Poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et nous mangerons la parole de Dieu,
et nous choisirons notre Dieu.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous vivrons le désert avec toi !


Seigneur, nous irons au désert pour guérir,
poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et tu ôteras de nos coeurs le péché,
et tu guériras notre mal.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Ô Vivant qui engendre la vie !

Seigneur, nous irons au désert pour prier,
Poussés comme toi par l’Esprit. (bis)
Et nous goûterons le silence de Dieu,
Et nous renaîtrons dans la joie.
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous irons dans la force de Dieu !


Seigneur, nous irons au désert vers la croix,
Poussés comme toi par l’Esprit.(bis)
Et nous te suivrons au désert pas à pas,
et nous porterons notre croix
Et nous fêterons notre Pâque au désert :
Nous vivrons la folie de la Croix !


C’est toi Seigneur le Pain rompu, livré pour notre vie.
C’est toi, Seigneur, notre unité, Jésus ressuscité.


Jésus, la nuit qu´il fut livré, rompit le pain et dit :
Prenez, mangez : voici mon corps, livré pour l´univers.

Jésus, la nuit qu´il fut livré, montra le vin et dit :
Prenez, buvez : voici mon sang, versé pour l´univers.

Je donnerai gratuitement à ceux qui m´ont cherché,
Et tous les pauvres mangeront, parole du Seigneur.

Je suis le pain qui donne vie : qui croit en moi, vivra ;
Et je le ressusciterai, au jour de mon retour.

Je suis venu pour vous sauver et non pour vous juger :
C´est notre Père qui m´envoie pour vous donner la vie.

Nous partageons un même pain, dans une même foi,
Et nous formons un même corps : l´Eglise de Jésus.

C´est maintenant le temps de Dieu : il faut nous préparer.
C´est maintenant le temps de Dieu : il faut changer nos coeurs.

Avant d´aller vers mon autel, regarde ton prochain :
Pardonne et réconcilie-toi, puis viens dans ma maison.

Si nous souffrons en Jésus Christ, en lui nous régnerons.
Si nous mourons en Jésus Christ, en lui nous revivrons.


Dieu, qui nous appelle à vivre
Aux combats de la liberté,
Pour briser nos chaînes
Fais en nous ce que tu dis !
Pour briser nos chaînes
Fais jaillir en nous l’Esprit !

Dieu, qui nous apprends à vivre
Aux chemins de la vérité,
Pour lever le jour
Fais en nous ce que tu dis !
Pour lever le jour
Fais jaillir en nous l’Esprit

Dieu, qui nous invites à suivre
Le soleil du Ressuscité,
Pour passer la mort
Fais en nous ce que tu dis !
Pour passer la mort
Fais jaillir en nous l’Esprit !

Dieu, qui as ouvert le livre
Où s´écrit notre dignité,
Pour tenir debout
Fais en nous ce que tu dis !
Pour tenir debout
Fais jaillir en nous l’Esprit ! !


Ecoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit,
On marche sur la route, on marche dans la nuit.
Ecoute, écoute, les pas du Seigneur vers toi,
Il marche sur ta route, il marche près de toi.


Ils ont marché au pas des siècles vers un pays de joie.
Ils ont marché vers la lumière pour habiter la joie.

Ils ont laissé leurs cris de guerre pour des chansons de paix.
Ils ont laissé leur bout de terre pour habiter la paix.

Ils sont venus les mains ouvertes pour accueillir l’amour.
Ils sont venus chercher des frères pour habiter l’amour.


En toi j’ai mis ma confiance, ô Dieu très saint,
Toi seul es mon espérance et mon soutien ;
C’est pourquoi je ne crains rien, j’ai foi en toi, ô Dieu très saint,
C’est pourquoi je ne crains rien, j’ai foi en toi, ô Dieu très saint.


Grain semé pour mourir,
grain porteur d´avenir,
Blé grandi en épi,
blé promesse de vie,
Pain levé dans le four,
pain partage d´amour,
Corps brisé sur la croix,
corps mangé au repas.

Cep au sarment taillé,
cep de sève chargé,
Fruit mûri au soleil,
fruit aux couleurs de ciel,
Vin sorti du pressoir,
vin vendange d´espoir,
Sang de ton coeur ouvert,
sang à la table offert.


La nuit qu’il fut livré, le Seigneur prit du pain,
En signe de sa mort, le rompit de sa main :

« Ma vie, nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne
Afin de racheter tous mes frères humains. »

Après qu’il eût soupé pour la dernière fois,
S’offrit comme victime au pressoir de la croix :
« Mon sang, versé pour vous, est le sang de l’Alliance ;
Amis, faites ceci en mémoire de moi. »

Et nous, peuple de Dieu, nous en sommes témoins :
Ta mort, nous l’annonçons par ce pain et ce vin.
Jésus ressuscité, ton Église t’acclame,
Vainqueur, passé du monde à la gloire sans fin !

Tu viens revivre en nous ton mystère pascal :
Éteins en notre chair le foyer de tout mal.
Nous sommes tes sarments, sainte vigne du Père :
Fais-nous porter du fruit pour le jour triomphal.

Seigneur, nous attendons ton retour glorieux :
Un jour tu nous prendras avec toi dans les cieux.
Ton corps est la semence de vie éternelle :
Un jour tu nous prendras à la table de Dieu.

Les mains ouvertes devant toi, Seigneur,
Pour t’offrir le monde,
Les mains ouvertes devant toi, Seigneur,
Notre joie est profonde.

Garde-nous tout-petits devant ta face,
Simples et purs comme un ruisseau.
Garde-nous tout-petits devant nos frères
Et disponibles comme une eau.

Garde-nous tout-petits devant ta face,
brûlants d´amour et pleins de joie.
Garde-nous tout-petits parmi nos frères,
Simples chemins devant leurs pas !

Garde-nous tout-petits devant Ta Face,
Comme la Vierge immaculée !
Garde-nous transparents à tous nos frères,
De l’amour qui l’a consumée.

Apprends-nous à chanter ton Évangile,
Comme Marie auprès de Toi.
Comble de Ton Amour le coeur des pauvres,
Le coeur des riches, change-le.


Lumière des hommes ! Nous marchons vers toi.
Fils de Dieu ! Tu nous sauveras.

Ceux qui te cherchent, Seigneur,
Tu les conduis vers la lumière,
Toi, la route des égarés.

Ceux qui te trouvent, Seigneur,
Tu leur promets vie éternelle,
Toi, la Pâque des baptisés

Ceux qui te suivent, Seigneur,
Tu les nourris de ta Parole,
Le Pain de tes invités.


Mendiant du jour, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la lampe pour la nuit ; (bis)
Et tu deviens la nuée qui dissout les ténèbres.

Mendiant du feu, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la flamme pour l’hiver, (bis)
Et tu deviens l´incendie qui embrase le monde.

Mendiant d´espoir, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la source pour l’été, (bis)
Et tu deviens le torrent d’une vie éternelle.

Mendiant de toi, je te prends dans mes mains,
Comme on prend dans sa main la perle d’un amour, (bis)
Et tu deviens le trésor pour la joie du prodigue.

Mendiant de Dieu, je te prends dans mes mains,
Mais tu prends dans ta main la mienne pour ce jour, (bis)
Et je deviens l´envoyé aux mendiants de la terre


Mon Père, mon Père, je m’abandonne à toi
Fais de moi ce qu’il te plaira
Quoi que tu fasses, je te remercie
Je suis prêt à tout, j’accepte tout

Car tu es mon Père, je m’abandonne à toi
Car tu es mon Père, je me confie en toi

Mon Père, mon Père, en toi je me confie
En tes mains, je mets mon esprit
Je te le donne, le coeur plein d’amour
Je n’ai qu’un désir, t’appartenir


N’aie pas peur, Laisse-toi regarder par le Christ ;
Laisse-toi regarder, car il t’aime. (bis)

Il a posé sur moi son regard,
Un regard plein de tendresse.
Il a posé sur moi son regard,
Un regard long de promesse.

Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit « Viens et suis-moi ».
Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit «Viens, ne crains pas ».

Il a posé sur moi son regard,
Et ses yeux en disaient long.
Il a posé sur moi son regard,
C’était celui du pardon.

Il a posé sur moi son regard,
Alors j’ai vu qu’il pleurait.
Il a posé sur moi son regard,
Alors j’ai su qu’il m’aimait.


Ouvre mes yeux, Seigneur,
Aux merveilles de ton amour ;
Je suis l’aveugle sur le chemin,
Guéris-moi, je veux te voir.

Ouvre mes mains, Seigneur,
Qui se ferment pour tout garder ;
Le pauvre a faim devant ma maison :
Apprends-moi à partager.

Fais que je marche, Seigneur,
Aussi dur que soit le chemin ;
Je veux te suivre jusqu’à la croix :
Viens me prendre par la main.

Fais que j’entende, Seigneur,
Tous mes frères qui crient vers moi ;
À leur souffrance et à leurs appels
Que mon coeur ne soit pas sourd.

Garde ma foi, Seigneur,
Tant de voix proclament ta mort ;
Quand vient le soir et le poids du jour,
Ô Seigneur, reste avec moi.


Peuple de l´Alliance, ton Dieu te fait signe. (bis)
Marche à la suite de Jésus !
Va crier son nom
Sur les chemins du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te réveille. (bis)
Passe la mer avec Jésus !
Va creuser ta soif
Dans les déserts du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te pardonne. (bis)
Prends la lumière de Jésus !
Va semer l´amour
Dans les hivers du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu te libère. (bis)
Porte ta croix avec Jésus !
Va planter la paix
Aux carrefours du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu t´illumine. (bis)
Passe la mort avec Jésus !
Va danser la vie
Sur les tombeaux du monde. (bis)

Peuple de l´Alliance, ton Dieu est ta force. (bis)
Ouvre tes portes avec Jésus !
Tu vivras d´Esprit
Aux quatre vents du monde. (bis)


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Puisque tu fais miséricorde,
Puisque nos vies sont devant toi,
Puisque tu as versé ton sang pour nous,
Seigneur Jésus pardonne-nous


Pitié pour moi, mon Dieu, en ta bonté,
En ta tendresse libère-moi.
Lave moi tout entier de mon péché,
Et de ma faute, purifie-moi.

Contre Toi et Toi seul, oui, j’ai péché,
Ce qui T’offense, oui, je l’ai fait.
Ô mon Dieu, lave moi, je serai pur,
Je serai blanc plus que la neige.

Rends-moi Seigneur la joie d’être sauvé,
Que tout mon être danse pour Toi.
Détourne-Toi, ô Dieu, de mon péché,
Toutes mes fautes, efface-les.

Affranchis-moi, donne-moi ton salut,
J’annoncerai ta vérité.
Ouvre mes lèvres, que je loue ton nom,
Et que ma bouche chante pour Toi.

Ce qui Te plaît c’est un esprit brisé,
Un coeur contrit, et humilié.
Tu ne rejettes pas le coeur broyé ;
Reçois ma vie, pour la combler.


Si l’espérance t’a fait marcher
Plus loin que ta peur (bis)
Tu auras les yeux levés
Alors tu pourras tenir
Jusqu’au soleil de Dieu.

Si la colère t’a fait crier
Justice pour tous (bis)
Tu auras le coeur blessé
Alors tu pourras lutter
Avec les opprimés.

Si la misère t’a fait chercher
Aux nuits de la faim (bis)
Tu auras le coeur ouvert
Alors tu pourras donner
Le pain de pauvreté.

Si la souffrance t’a fait pleurer
Des larmes de sang (bis)
Tu auras les yeux lavés
Alors tu pourras prier
Avec ton frère en croix.

Si l’abondance t’a fait mendier
Un peu d’amitié (bis)
Tu auras les mains tendues
Alors tu pourras brûler
L’argent de tes prisons.

Si la faiblesse t’a fait tomber
Au bord du chemin (bis)
Tu sauras ouvrir les bras
Alors tu pourras danser
Au rythme du pardon.

Si la tristesse t’a fait douter
Au soir d’abandon (bis)
Tu sauras porter ta croix
Alors tu pourras mourir
Au pas de l’homme-Dieu.


Sur les routes de l´Alliance, Ta lumière nous conduit.
Nous marchons pleins d´espérance, Tu nous mènes vers la vie.

Dieu, printemps du monde, par amour tu nous choisis.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux qui sait répondre à l´appel de ton Esprit !

Dieu, semeur d´étoiles, tu éclaires notre nuit.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux qui ose croire au soleil de ton pays !

Dieu, berger fidèle, tu nous dis quel est ton nom.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux celui qui cherche, tu lui ouvres ta maison !

Dieu, sauveur des hommes, tu nous donnes Jésus Christ.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux le coeur de pauvre, son trésor est infini !

Dieu, promesse offerte, ton Alliance est notre joie.
Fais grandir ton peuple, nous vivrons pour te servir.
Bienheureux dans ta lumière les marcheurs qui gardent foi !


Si tu dénoues les liens de servitude,
Si tu libères ton frère enchaîné,
La nuit de ton chemin sera lumière de midi (bis)
Alors, de tes mains, pourra naître une source,
La source qui fait vivre la terre de demain,
La source qui fait vivre la terre de Dieu.

Si tu partages le pain que Dieu te donne,
Avec celui qui est ta propre chair,
La nuit de ton amour sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton coeur pourra sourdre une eau vive,
L’eau vive qui abreuve la terre de demain,
L’eau vive qui abreuve la terre de Dieu.

Si tu détruis ce qui opprime l’homme,
Si tu relèves ton frère humilié,
La nuit de ton combat sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton pas, pourra naître une danse,
La danse qui invente la terre de demain,
La danse qui invente la terre de Dieu.

Si tu dénonces le mal qui brise l’homme,
Si tu soutiens ton frère abandonné,
La nuit de ton appel sera lumière de midi (bis)
Alors, de tes yeux, pourra luire une étoile,
L’étoile qui annonce la terre de demain,
L’étoile qui annonce la terre de Dieu.

Si tu abats les murs entre les hommes,
Si tu pardonnes à ton frère ennemi,
La nuit de ta passion sera lumière de midi (bis)
Alors, de ton pain, pourra vivre une Église,
L’Église qui rassemble la terre de demain,
L’Église qui rassemble la terre de Dieu


Table dressée sur nos chemins,
Pain partagé pour notre vie !
Heureux les invités au repas du Seigneur,
Heureux les invités au repas de l’amour !


Tu es le pain de tout espoir,
Pain qui fait vivre tous les hommes !
Tu es le pain de tout espoir,
Christ, lumière dans nos nuits !

Tu es le pain d’humanité,
Pain qui relève tous les hommes !
Tu es le pain d’humanité,
Christ, lumière pour nos pas !

Tu es le pain de chaque jour,
Pain qui rassemble tous les hommes !
Tu es le pain de chaque jour,
Christ, lumière dans nos vies !


Vivons en enfants de lumière
Sur les chemins où l’esprit nous conduit :
Que vive en nous le nom du Père !

L’heure est venue de l’exode nouveau !
Voici le temps de renaître d’en-haut !
Quarante jours avant la Pâque,
Vous commencez l’ultime étape.

L’heure est venue de sortir du sommeil !
Voici le temps de l’appel au désert !
Allez où va le Fils de l’homme.
La joie de Dieu sur lui repose.

L’heure est venue de lutter dans la nuit !
Voici le temps d’affronter l’Ennemi !
N’ayez pas peur face aux ténèbres.
A l’horizon la croix se dresse.

L’heure est venue de grandir dans la foi !
Voici le temps de la faim, de la soif !
Gardez confiance, ouvrez le Livre.
Voici le pain, voici l’eau vive !

L’heure est venue d’affermir votre coeur !
Voici le temps d’espérer le Seigneur !
Il est tout près, il vous appelle.
Il vous promet la vie nouvelle.

L’heure est venue de courir vers la vie !
Voici le temps de trouver Jésus Christ !
Il est présent parmi les pauvres.
Il vous précède en son Royaume

 

Première lecture

Lecture du livre du prophète Isaïe (50, 4-7)
« Je n’ai pas caché ma face devant les outrages, je sais que je ne serai pas confondu »

Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

 

Psaume

Psaume 21 (22)
Refrain: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! » R

Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m’entoure.
Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os. R

Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide ! R

Tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur. R

 

Deuxième lecture

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens (2, 6-11)
« Il s’est abaissé : c’est pourquoi Dieu l’a exalté »

Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

 

Evangile

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (26, 14 – 27, 66)
Passion de notre Seigneur Jésus Christ

La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu
L. En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.
Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : ✠ « Allez à la ville, chez untel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.
Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : ✠ « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : ✠ « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : ✠ « C’est toi-même qui l’as dit ! »
L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : ✠ « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : ✠ « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. »
L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : ✠ « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : ✠ « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même.
Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : ✠ « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : ✠ « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : ✠ « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : ✠ « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s’éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : ✠ « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : ✠ « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu’elle est proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu’il est proche, celui qui me livre. » (℞)
L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l’un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l’embrassa. Jésus lui dit : ✠ « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s’approchèrent, mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent. L’un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l’oreille. Alors Jésus lui dit : ✠ « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges. Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu’il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : ✠ « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j’étais assis en train d’enseigner, et vous ne m’avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s’accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent.
Ceux qui avaient arrêté Jésus l’amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s’étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu’au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s’assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n’en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s’étaient présentés. Finalement il s’en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : “Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.” » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu’ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : ✠ « C’est toi-même qui l’as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t’a frappé ? »
L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s’approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s’approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l’un d’entre eux ! D’ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. (℞)
Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l’avoir ligoté, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur.
Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l’avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J’ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d’argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l’argent et dirent : A. « Il n’est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c’est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu’à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d’argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d’Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné.
L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l’interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : ✠ « C’est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s’étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus. Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu’il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu’il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu’il soit crucifié.
Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.
En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » (℞) Alors on crucifia avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche.
Les passants l’injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime ! Car il a dit : “Je suis Fils de Dieu.” » L. Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière.
À partir de la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : ✠ « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : ✠ « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (℞) L. L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit.
(Ici on fléchit le genou et on s’arrête un instant.)
Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s’ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d’une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! »
L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. Or Marie Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. (℞)
Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s’assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : “Trois jours après, je ressusciterai.” Alors, donne l’ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : “Il est ressuscité d’entre les morts.” Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l’entendez ! »
L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.

La musique de la semaine

Pour le quatrième dimanche de carême (Laetare) Jean-Sébastien Bach a composé 3 cantates, la première en 1707 répertoriée sous BWV 131 que l’on peut voir et entendre sur youtube en cliquant sur le lien ci-dessous.
https://youtu.be/hJ6TEkPH7mw

La deuxième composée en 1730, BWV 192
https://youtu.be/7l9rMTu-N7k

La troisième composée en 1736 , BWV 118
https://youtu.be/AQ8UtwwyHXA

Pour le cinquième dimanche de carême Jean Sébastien Bach a composé deux cantates :
La première en 1734 BWV 97 :
https://youtu.be/V8zPoLLoRZg

la seconde en 1742 BWV 200 :
https://youtu.be/NT5oaPq1KD8